Contact

Responsable              

Diocésaine

 

http://i42.servimg.com/u/f42/11/32/90/83/ecrive10.gif

Tél 05 65 68 91 26

ou 06 75 93 27 63

 

 

Pour envoyer

des articles

 

http://i42.servimg.com/u/f42/11/32/90/83/ecrive10.gif

 

Tél 05 65 42 09 17

ou 06 83 15 54 44

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 16:14

IN arton321 FORMATION


Suite à différentes interpellations, les pastorales de la famille, des jeunes et de la santé s’associent  pour proposer une journée de réflexions et d’échanges sur le thème :
« Souffrance………., suicide, quels signes ? Tous concernés »
Rendez- vous le Samedi  14 avril de 9h30 à 16h30, salle André Jarlan à Rignac.
Voici le contenu de la journée :
9H30 : accueil 

 10H15 - 11H15: Mr Christophe Pacific – Docteur en philosophie

 11H15 - 12h15: Dr Rohmer - Psychiatre, responsable de l'Unité d'Accueil Diagnostic et Orientation (UADO) de l'hôpital Sainte-Marie à Rodez

 12H15-14H : Repas -  Amener un pique nique
 
14H-14H30 : Témoignages
 
14H30- 15H45 : Table ronde  « Le suicide, un phénomène de société ? »
 
Dr  Rohmer, Psychiatre, responsable de l'Unité d'Accueil Diagnostic et Orientation (UADO) de l'hôpital Sainte-Marie à Rodez
Dr Yvan-Michel Harant, Président du Conseil de l'ordre des médecins de l'Aveyron.
Bernard Quintard, Vicaire Général et Curé de la paroisse de Notre Dame du Lévezou
Elisabeth Saunal, Infirmière
Mme Escoffier : Sénatrice
Un représentant de la Pastorale Familiale du Diocèse de Rodez

 15H45-16H15 : Synthèse de la journée

Par x - Publié dans : Formation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 15:25
Par x - Publié dans : Témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 17:09

 

http://i42.servimg.com/u/f42/11/32/90/83/fond-e10.jpgEn mai 2006, la vie suivait son cours avec ses hauts et ses bas, ses petits et grands bonheurs, ses contrariétés… Tout semblait être bien « câlé », mon métier d’enseignante (quoique de plus en plus difficile), la famille avec les enfants arrivant au bout de leurs études… Puis tout à coup, la maladie a frappé. La nouvelle est arrivée comme un choc brutal. Pour moi, l’ordinaire de la vie s’est effondré. Tout s’est écroulé. Ce fut le gros cataclysme et même temps, je me suis dit : là, j’y suis ! Je suis au pied du mur, je suis arrivée au bout de quelque chose.

Inconsciemment, je suis sûre qu’on va vers quelque chose qui va faire éclater l’abcès. Peut-être éclater un mal de vivre. J’étais au pied du mur, je savais que j’avais atteint cette frontière. Soit je changeais ma vie, ma raison d’être, de penser, de voir, soit j’y passais. Tous ces non-dits, toutes ces blessures sur lesquelles on n’a pas mis un sens ; la maladie sert à ça ! A grandir, à être capable de gérer autrement sa vie : au travail, dans ses relations, en famille. Ceci dit, c’est très personnel, je sais que tout le monde ne pense pas ainsi !

Une fois cette prise de conscience, il me fallait agir, me prendre en main ; cela n’a pas été facile, surtout au début, quand la révolte fait rage (pourquoi moi ?), qu’on a envie de hurler et que la douleur hante le corps pendant les traitements. Pour gérer la souffrance, il faut recontacter quelque chose à l’intérieur de soi. Le corps est certes touché, il absorbe les médicaments mais je pense qu’on peut rester intact à l’intérieur. On arrive à la contenir cette souffrance mais cela demande beaucoup d’énergie. Ce qui m’a aidé, sauvé même, c’est d’être en relation avec cette nature que j’aime tant et mon jardin aussi. Après chaque chimio, j’allais aussitôt le revoir. Je me sentais heureuse de le retrouver alors que j’avais le corps tout « mâché ».

Autre point crucial pour survivre  et certainement le plus important, c’est bien sûr le rôle de l’entourage.  J’ai reçu en plus de l’amour de mon mari et de mes enfants, plein de signes d’amitié. J’ai beaucoup apprécié les visites de mes collègues de travail,  de mes petits élèves, de leurs parents, de mes voisins et amis et tous leurs services rendus.

Là, je suis arrivée à me dire « maintenant je lâche ». J’accepte de ne plus tout maîtriser. Je suis Annie, je me laisse porter, on s’occupe de moi. L’entourage doit accepter les « griffures » de celui qui est malade, de celui qui est révolté, qui souffre. A côté de soi, on a besoin d’une présence physique, discrète et chaleureuse, sans être envahi. C’est bien sûr très dur pour celui qui a le cancer mais je suis convaincue que pour celui qui accompagne, c’est également très difficile.

Le rôle des soignants est aussi très important. Les traitements sont lourds et puis on a peur, on se confronte à la mort. Heureusement, depuis quelques années, le malade n’est pas vu uniquement au travers de son cancer, mais il est considéré en tant qu’être humain.

J’ai été très touchée par l’écoute attentive des médecins et infirmières qui savaient entendre mes questions, mais aussi mes peurs, mes silences et mes souhaits. J’ai vécu avec le personnel soignant des moments très forts, des moments intenses de vérité où les masques tombent.
Dans ce contexte de maladie « noire », le corps médical est un élément très précieux ; la douceur dégagée, qui n’a rien à voir avec de la compassion, est un excellent agent moteur de réaction positive.

La reprise du quotidien, une fois les traitements terminés, a été une période assez difficile où j’ai été confrontée à un sentiment de vide et de perte de repères. Encore une fois, la bienveillance et l’attention de ma famille m’ont encouragée à reprendre  mes activités mais aussi à mieux exprimer mes envies, à transformer l’épreuve du cancer.

J’ai réintégré ma profession à mi-temps pour me protéger, m’accorder du repos. J’ai aussi changé d’activité, abandonnant l’enseignement ordinaire pour m’occuper aujourd’hui des enfants rencontrant des difficultés d’apprentissage. J’ai énormément reçu pendant ma maladie et je voulais à mon tour donner aux autres, être utile auprès des plus faibles. Finalement, je me demande si l’épreuve du cancer n’est pas parfois ce long et douloureux détour pour revenir au plus proche de ses désirs.

Le cancer fait faire un tri. On ne vit plus pareil après la maladie, on va dans ce qui est vrai dans la vie. Une maladie comme celle-là oblige à relativiser les choses car forcément on est en prise directe avec la vie et la mort. On est donc obligé de se recentrer sur l’essentiel et c’est un formidable gain de temps. On apprend à voir ce qui est important et ce qui ne l’est pas !
J’ai aussi pris conscience de la fragilité de la vie mais aussi de sa richesse. Je sais que la santé n’est pas un dû et que tout peut basculer à n’importe quel moment. J’arrive maintenant à capter tous les petits bonheurs du quotidien et à les transformer en moments d’éternité. J’ai appris à jouir des moments agréables et les petits plaisirs ont pris plus d’importance. J’ai cessé de me préoccuper des choses futiles.

Le cancer m’a enseigné le respect de la vie, de la mienne et celle des autres. Je sais qu’il y a l’amour, l’amitié, la famille, l’engagement d’un couple, qu’il est important de s’occuper et de se préoccuper des autres, des gens qui nous entourent et de ceux qui croisent notre chemin dans nos vies.

Je rends grâce d’être toujours là aujourd’hui, heureuse de vivre avec des projets dans la tête. C’est maintenant un abandon total au Seigneur, même dans les occasions les plus banales, que ce soit pour ma vie personnelle, mes enfants, ma profession… Fais de moi ce que tu veux, que ta volonté soit faite !

Le Seigneur seul sait ce que sera l’Avenir pour chacun de nous.
Alors, à nous de vivre comme si nous devions mourir demain.

Par x - Publié dans : Témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 15:02

http://i42.servimg.com/u/f42/11/32/90/83/image010.jpgTémoignage d'un médecin

 

En ce dimanche de la santé, les soignants (dont je fais partie) sont appelés à se poser des questions sur la façon dont ils exercent leur profession et sur la manière dont ils vivent leur relation à l’Autre au sein de leur travail.
L’évangile que nous venons d’entendre (Mc 1, 40-45) nous montre bien les deux facettes indissociables de la guérison : guérison médicale, guérison sociale. Rejoindre le malade dans sa dimension sociale, humaine, même et surtout s’il est défiguré par sa maladie : cela me semble essentiel pour un soignant lorsqu’il se dit chrétien, même si d’autres professionnels de santé non croyants y arrivent parfois mieux que nous...
J’aimerais partager avec vous une anecdote qui illustre la façon dont le Christ lui-même peut nous aider dans cette mission : Un jour, un médecin que j’ai bien connu est interpellé par un malade « cloué » au fond de son lit : « J’ai soif ! ». Au moment où il s’apprête à demander à une aide-soignante de lui donner à boire, il se souvient qu’il s’agit d’une parole du Christ sur la croix (Jn 19,28) et, évidemment, il s’exécute lui-même...
Mais dans l’Evangile d’aujourd’hui, une autre guérison s’opère. En effet, la foule présente est atteinte d’une grave maladie : ce genre de mal qui vous fait voir un lépreux comme quelqu’un d’impur... A ce sujet, laissez-moi vous partager le témoignage d’une aide-soignante que j’ai bien connu également et qui, travaillant dans une maison de retraite s’occupait régulièrement, entre autre, d’une personne âgée avec qui « aucun contact verbal n’était possible ». A l’occasion de la toilette matinale (plutôt expéditive), l’aide-soignante en question fredonne machinalement l’Ave Maria de Fatima ... Et quelle ne fût pas sa surprise lorsque la résidente se mit à entonner la chanson d’une voix douce et claire ! Pendant plusieurs années aucun membre du personnel n’avait jusque là entendu le son de sa voix. Cet événement a profondément changé l’attitude de l’équipe vis-à-vis de cette personne âgée mais aussi vis-à-vis de tous les autres pensionnaires.
Que ce dimanche de la santé soit pour nous tous, soignants ou pas, l’occasion de corriger et de guérir nos regards que nous portons sur l’Autre quand il est atteint de la lèpre du grand âge, du handicap ou de l’exclusion.

Par x - Publié dans : Témoignages
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 21:48

Qu'est-ce que le Dimanche de la Santé et la Journée Mondiale des Malades ?

 

Le pape Benoît XVI à la grotte de Lourdes

 

Depuis 1992, l'Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l'occasion de rappeler que l'accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.

Lire la suite

Par x - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés